B. Une société encore critiqué

1.La critique du pouvoir aujourd’hui

     Nous allons voir là que plusieurs films de style différent critique le pouvoir. Nous verrons les films : Being W-Dans la peau de George Bush, Dans la peau de Jacques Chirac, Indigène, Le pianiste, Persépolis et pour finir Fahrenheit 9/11.

     " Comme Jésus marchand sur l’eau, j’avance pas à pas pour en découdre avec l’axe du mal "  est un extrait du film Being W-Dans la peau de George Bush. Ce film est un film de Michel Royer et Karl Zéro, sorti en 2008, qui critique George Bush.

 

 

     Au début de ce film George Bush nous dit que ce film est un peu une confession, puis il dit que quand on aura vu se film on ne pourra qu’être d’accord avec lui.

     Ce film est une autobiographie non-autorisée du plus controversé des présidents des Etats-Unis. A l'heure du bilan (globalement jugé comme catastrophique) Karl Zéro et Michel Royer offrent à 'Dubya' la possibilité de s'expliquer et de se défendre, grâce au talent d'imitateur de Jim Meskimen. Et W lâche enfin toute sa vérité. Ce scénario ahurissant, Karl Zéro et Michel Royer n'en sont pas les auteurs : c'est une histoire vraie et terrifiante dont nous tous, habitants de la planète, sommes les héros bien involontaires.

     Voici ce que l’on dit dans le film qui prouve que notre film est une critique du pouvoir, puisque nous avons la des choses qui nous dises de George Bush n’est pas un bon président alors que c’est lui qui est au pouvoir des Etats Unis entre ces mains.

-         Il dit qu’il est né avec tout les as en main.

-         Il se trompe dans les mots à dire en discourt public, se rattrape en disant "  je voulais voir si vous m’écoutiez et je vois que oui ".

-         Nous avons un extrait où George Bush fait un discourt à la maison blanche, où il fait rire tout le monde avec des blagues.

-         Dans un extrait, il se moque d’un journaliste parce qu’il a des lunettes de soleil alors qui n’y a pas de soleil et il lui fait bien voir. Le problème c’est que ce journaliste en question est aveugle.

-         Il dit que sont armes de persuasion massive est d’être marrant.

-         Il dit que c’est grâce à son père s’il a gagné les élections.

-         Il ne connait pas les noms des autres chefs d’Etats.

-         Il ne laisse pas terminer les phrases des personnes qui lui pose des questions.

-         Quand il y a eu le 11 septembre il était heureux qu’il se passe quelque chose d’intéressant car il ne voulait pas faire que des photos et des discours pendant son mandat.

-         Il dit qu’en faisant la guerre il amènera des produits aux musulmans, comme le porc, canal+…

-         En étant président, il dit qu’il voulais juste terminer le boulot de son père, désarmer Sadan Hussein.

-         Selon lui, la guerre c’est bon pour la jeunesse, la nation et la fierté.

-         Selon lui, les mensonges font du bien.

-         Pour terminer le film, il dit qu’il s’est amusé en étant président, et que pour faire du bisness rien ne vaut une bonne guerre contre quelqu’un qui ne peut pas se défendre.

     C’est avec ces quelques phrases, que nous avons voulus vous montrez cette critique de pouvoir qui dure pendant tout le film.

     Nous allons maintenant voir un autre film du même genre qui est Dans la peau de Jacques Chirac réalisé par les mêmes personnes que le film précédent, Michel Royer et Karl Zéro, sorti lui en 2006.

     Au début de ce film, nous avons un avertissement qui est " Ce film est un montage d’image d’archives d’actualités commentée par une imitation de la voix de Jacques Chirac. Toute ressemblance avec un personnage réel existant ou ayant existé, est abracadabrantesque " ce qui nous montre déjà ici que nous allons avoir quelque chose de critiquée avec cet avertissement plus le titre du film.

     Ce film retrace la carrière de l’homme politique, Jacques Chirac, depuis son entrée au gouvernement Ponpidou en 1967 à partir des archives audiovisuelles de ses passages télévisés, avec un scénario écrit par Eric Zemmour. Il s’agit pour le chef de l’Etat, dont la voix est imitée par Didier Gustin, d’établir le bilan de ses années de pouvoir à un an des élections présidentielles et législatives de 2007. Michel Royer et Karl Zéro ont sélectionné, parmi des milliers d’heures d’archives, les moments-clé de la vie d’hommes politique de Jacques Chirac, ses contradictions à répétition, sa capacité à se débarrasser de ses ennemis politiques, et à, finalement, conquérir le pouvoir.   

     Nous allons voir maintenant plusieurs citations et moments forts de ce film pour vous prouver ça critique.

- Dés le début, dit " je vais vous dire tout se que j’ai sur le cœur ".

-" Depuis 40, j’ai vu, lu, entendu trop de bêtises fausses sur moi " c’est pour cela qu’il veut dire sa vérité dans ce film.

-" Cette confession peut être surprenante d’un homme qu’on accuse d’avoir toujours menti, souvent à raison d’ailleurs, mais je veux que mon film soit mon testament ".

-"  Je vous ai eu à l’usure quand tant d’autre vous ont perdu au mérite ".

- Il grille toujours les feux rouges, à croire que le président à tout les droits.

-" La politique c’est un métier et surtout pas un engagement " même si avant il disait que c’était une vocation. Pour lui se n’est pas une véritable passion et dit qu’il est rentré dans la politique par hasard.

- Il dit qu’une main serrée c’est un billet gagné, puis se vente qu’il sert des mains en même temps des deux mains.   

-"  L’Europe çà m’en touche une, sans faire bouger l’autre ".

-" Que voulez vous, je suis Français, et j’adore aller expliquer aux autres ce que je suis infoutu de faire chez moi ".

- Il dit qu’il n’a pas d’opinons sur l’Europe et qu’il s’en moque.

- Il dit bien qu’il ne tient pas les promesses qui fait et que plus c’est gros mieux ça passe. Il se contredit d’un discourt à l’autre.

- Il dit qu’en politique la franchise sa n’a jamais payée.

- Il dit qu’un président se n’est rien sans la première Dame, et que d’un coté, elle lui donne de l’importance.

- Il dit qu’il peut comprendre le racisme.

- Il dit que le premier ministre essait toujours de prendre la place du président.

- Et pour finir le film, il dit " Qu’es ce qu’on a pu me faire chier mais je les ai bien niqué et je vais continué parce que je n’ai pas le choix, je ne sais rien faire d’autre ".

     Après cela, j’espère que vous avez pu constater cette critique du pouvoir présente dans  tout le film, qui nous présente l’homme au pouvoir de la France.

     A présent, nous allons voir le film Indigène qui est un film algérien, marocain, français et belge, réalisé par Rachid Bouchared et sorti en 2006.

 

 

     Ce film raconte qu’en 1943, alors que la France tente de se libérer de la domination nazie, le parcours de quatre "  indigènes ", soldats oubliés de la première armée française recrutée dans les pays du Sud. Abdelkader, Saïd, Messaoud et Yassin, réputés pour leur courage, sont envoyés en première ligne. Argent, amour pour la France ou pour l’armée française, foi en la liberté et légalité, leurs motivations divergent pour un même combat, libérer la France, les armes à la main.   

     Ce film critique les mesures prisent pendant la seconde guerre mondiale envers les personnes recrutées dans les pays du Sud et surtout leur inégalité par rapport à des soldats français. On voit cela dans ce film avec le nombre de permission que les Français ont par rapport aux Musulmans et encore se n’est pas des permissions pour rentré dans leur pays mais juste pour faire la fête un soir. Les lettres des Musulmans sont censurées, ils n’ont pas le droit à des vêtements en bonnes qualités quand ils ont des trous ainsi que les chaussures ils sont alors obligés d’y mètre du papier. Le sergent chef n’ose pas dire que c’est l’un des leurs car sinon il ne serait pu gradé et serait moins bien traité car c’est comme cela que l’on traite les Musulmans. De plus il est dit dans le film que se ne sera quand 2002 que les tirailleurs ( Musulmans ) auront une pension intégrale payer par le gouvernement Français et après de longs procès le gouvernement successifs ont repoussés cette échéance, donc là encore les Musulmans sont sous-jugés par rapport aux Français.

     On peut alors bien dire que nous avons ici une critique du pouvoir, plus particulièrement basé sur l’inégalité des Musulmans par rapport aux Français  pendant la seconde guerre mondiale.

     Pour continuer, nous allons voir le film Le pianiste qui est un film franco-polonais, réalisé par Roman Polanski en 2002.

 

 

     Ce film nous raconte l'histoire vraie du pianiste juif polonais (Władysław Szpilman), issu d'une famille modeste. L'histoire se déroule à Varsovie pendant la Seconde Guerre mondiale. Lorsque les nazis s'emparent de la ville, ils commencent par supprimer au fur et à mesure tous les droits des juifs, puis finissent par les regrouper dans un ghetto. Les conditions de vie y sont effroyables, la nourriture étant rare et chère, des morts gisant à même le sol. Des tracts illégaux circulent dans le ghetto et Wladyslaw rencontre de temps à autres les membres du petit groupe dissident. Jusqu'au jour où les nazis les assassinent tous. Wladyslaw travaille en tant qu'ouvrier tandis que sa famille est déportée. Il essaie tout de même de fournir des armes à ses camarades juifs qui résistent aux Allemands. La confrontation est terrible, laissant encore beaucoup de traces dans l'esprit du musicien. Władysław est tout de même hébergé par des résistants qui lui apportent régulièrement de quoi survivre sans éveiller les soupçons des nazis. Il finit par tomber gravement malade alors que les Russes s'apprêtent à attaquer Varsovie. Il habite durant quelques temps dans un hôpital deserté, puis se réfugie dans une maison en ruines peu avant la libération de la ville. Mourant de faim et de soif, il se cache des Allemands dans un petit grenier mais finit par être trouvé par un officier allemand, Wilm Hosenfeld, et Władysław croit sa fin toute proche. Mais sa passion pour la musique va le sauver lorsque l'officier découvre que Szpilman est pianiste. Il lui offre à boire et à manger. Avant que les Russes ne prennent la ville, l'officier part en lui laissant son manteau d'hiver. Władysław exulte lorsqu'il voit les uniformes russes s'approcher de lui. Mais le prenant pour un Allemand, ils commencent par lui tirer dessus avant de réaliser leur erreur. L'officier allemand est quant à lui fait prisonnier par les Russes, mais Władysław ne connaît pas le nom de son bienfaiteur et ne pourra pas lui venir en aide. Władysław Szpilman fait partie des rares survivants du ghetto, ayant énormément souffert de la famine, de la guerre, et des exactions des nazis.

     Ce film nous montre dans quel contexte vivent les Juifs, du début à la fin de la guerre. Il nous montre comment les juifs sont traités au fil des jours et des mois qui passent, ainsi que comment leur vie, de tout les jours, changent d’un coup. Ce film nous montre ici une critique du pouvoir de pouvoir aussi mal traité que ça des hommes comme nous, faient de chaire et de sang juste avec les ordres d’une seule personne. Ce film critique aussi la vie des juifs qui changent d’un coup alors qu’il vivait comme les autres et l’on voit que les gens qui les côtoyaient ne les " connaissent plus ", et critique aussi la maltraitance des juifs qui malgré eux n’arrive presque plus à vivre et même pour certain meurt à cause de tous ce que leur fait les juifs.

     Pour poursuivre, nous allons voir le film Persépolis qui est un long métrage d'animation français de Vincent Paronnaud et Marjane Satrapi sorti en France le 27 juin 2007. Ce film s'inspire de Persépolis, la bande dessinée autobiographique de Marjane Satrapi.

 

 

     Ce film nous raconte quand 1978 au Téhéran, Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les événements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah. Avec l'instauration de la " République islamique " débute le temps des " commissaires de la révolution " qui contrôlent tenues et comportements. Marjane, qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire. Bientôt, la guerre contre l'Irak entraîne bombardements, privations, et disparitions de proches. La répression intérieure devient chaque jour plus sévère. Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche pour la protéger. À Vienne, Marjane vit à quatorze ans sa deuxième révolution : l'adolescence, la liberté, les vertiges de l'amour mais aussi l'exil, la solitude et la différence.

     Ce film est une critique du pouvoir du Chah, vu par une petite fille qui parle à Dieu et où Dieu lui dit bien qu’elle doit pardonner et n’ont pas se vengé des personnes qui font tant de mort même si il y a des personnes proches de son entourage.

     Pour finir, nous allons voir Fahrenheit 9/11 qui est un film américain, présenté comme étant un documentaire, réalisé par Mickael Moore en 2004.

     Ce documentaire s'attaque de plein fouet aux problèmes brûlants de l'Amérique. La caméra de Michael Moore filme avec scepticisme le Président George W. Bush et ses propres conseillers. Prenant pour point de départ l'élection controversée de 2000, le réalisateur retrace l'improbable ascension d'un médiocre pétrolier texan devenu maître du monde libre. Puis il ouvre la boîte de Pandore du Président et révèle les liens personnels et financiers qui unissent la famille Bush à celle de Ben Laden. Michael Moore y dénonce également les méfaits du Patriot Act et les souffrances provoquées par la guerre en Irak.

     Mickael Moore prétend en particulier, dans ce documentaire, que George Bush et ses partisans auraient manœuvré pour assurer leur victoire aux élections américaines en 2000, en truquant le recomptage des bulletins de vote. Ce film établit aussi une part des liens qui existent entres la famille Bush et la famille Ben Laden, et comment l’administration américaine a facilité le départ de membres de cette famille après les attentats du 11 septembre 2001. Mickael Moore expose enfin ce que, selon son point de vue, seraient les motifs réels de l’invasion Américaine de 2003 en Irak : la mainmise sur le pétrole Irakien.

     Après cela, nous pouvons dire de le film Fahrenheit 9/11 est bien une critique du pouvoir de George Bush qui vise selon nous sa non-réélection.

     Maintenant que nous avons vu la critique du pouvoir dans le cinéma d’aujourd’hui, nous allons voir le cinéma engagé et le producteur Mickael Moore.

2. Le cinéma engagé et le producteur Mickael Moore

     Depuis quelques années, une nouvelle forme de cinéma apparaît : le cinéma engagé. Cette forme de cinéma a pour but de dénoncer les injustices, la misère et le système social de certains pays.

     Un des premiers films engagés est celui de Charlie Chaplin : Le Dictateur réalisé en 1945. Ce film qui dénonce le parti nazi en ridiculisant le Fuhrer Hitler, avait également pour but de dénoncer tous les régimes totalitaires de l’époque.

     Mais aujourd’hui des réalisateurs décident de traiter des sujets sociaux comme la " mal bouffe américaine ". Nous pouvons prendre comme exemple le film Super Size (" Grossissez-moi ") Me réalisé par Morgan Spurlock, un jeune journaliste. Pour rendre son docu-film plus originale et pour démontrer que les fast-food sont à l’origine de l’obésité, Morgan Spurlock a décidé d’être lui-même l’acteur principal du film et il va se lancer un défi. Il va suivre un régime très strict. Il s’impose alors de manger tous les jours au Mc Donald’s. Il ne veut pas seulement faire un repas au fast-food mais il sera obligé de manger son petit déjeuner, son déjeuner et son dîner chez McDonald’s. Après avoir pris l’avis de spécialistes tels que des médecins, des professeurs de gymnastique ou encore l’ancien secrétaire à la santé, il commence son régime. Au bout de 30 jours, Morgan Spurlock retourne voir des spécialistes qui lui déconseillent de continuer. IL a pris 11 kg, son taux de cholestérol a augmenté de 0.65 g et son foie est endommagé. Malgré les réticences des médecins, il va continuer l’expérience. Dans le documentaire, des médecins témoignent et prouvent que le fast-food est la cause principale de l’obésité. Un des médecins dit aussi qu’un verre de Coca-Cola vendu dans tous les fast-food avait pour équivalent 30 morceaux de sucres. Une vérité effrayante lorsque l’on sait le nombre de personnes sui boivent régulièrement cette boisson. Un documentaire qui a du effrayé beaucoup de personnes… C’est donc un film engagé.

 

 

     Mais c’est un cinéaste américain qui reste la figure emblématique du cinéma engagé. Ce scénariste est Michael Moore. Cet écrivain et réalisateur américain est le 23 avril 1954 à Davidson dans la modeste banlieue de Flint dans le Michigan. IL vit actuellement à New-York. Moore est le fils d’une secrétaire et d’un ouvrier de l’usine General Motors, mais il est surtout le neveu d’un des fondateurs du syndicat des Travailleurs de l’Automobile (VAW), ce qui pourrait expliquer sa passion pour l’engagement auprès de causes à défendre.

     Après avoir abandonné ses études de journalisme à l’université de Flint, il crée un journal alternatif à seulement 22 ans. Il va ensuite s’engager dans la politique en prenant parti pour l’extrême gauche américaine.

     Moore est très connu pour ses films réalisés sous forme de documentaires. En 1989, il va vendre tous ses biens pour pouvoir réaliser le film Roger et Moi qui dénonce le licenciement de 30 000 américains de l’usine General Motors où travaillait son père. Ce documentaire va être le premier grand succès de Michael Moore.

     Il va ensuite s’intéresser au port d’arme devenu banal aux Etats-Unis. En 2002. Il va réaliser le film au succès international : Bowling for Columbine. Ce documentaire est inspiré d’un fait divers qui a touché tous les américains : le massacre, en 1999, de 13 personnes à la Columbine High School. Les meurtriers étaient des adolescents, élèves du lycée. Ce documentaire bouleversant a remporté en 2003, l’Oscar du meilleur documentaire et le César du meilleur film étranger. Les attentas du 11 septembre 2001 ont aussi beaucoup influencé la réalisation du film.


     Moore a donc réalisé des films sur la politique comme Fahrenheit 9/11 qui critique Georges W. Bush, mais nous allons plutôt nous intéresser aux films engagés de Moore qui dénonçait des exactions sociales comme le système de couverture de santé des américains ou l’obésité de ces derniers du a la consommation excessive des fast-food. Des thèmes peu communs et peu abordés par les cinéastes.

     C’est en 2007 que sort Sicko, un film documentaire qui dénonce le système de santé américain. En effet, les Etats-Unis est le seul pays industrialisé qui ne dispose pas de couverture médicale sociale universelle. D’après une étude datant de 2006, ce serait 46 millions d’américains dont plus de 9 millions d’enfants qui seraient sans couverture médicale. Mais le chiffre le plus révoltant serait celui du nombre de personnes qui meurent chaque année parce qu’ils n’ont pas de couverture sociale. Ce nombre s’élève à 18 000 personnes. Dans son documentaire, Moore va se rendre chez plusieurs familles pour recueillir des témoignages bouleversant la plupart du temps. Dans les premières minutes du documentaire, on peut voir un homme qui se recourt lui-même sa plaie due à un accident du travail. Sans assurance, ses frais médicaux lui reviendraient trop cher… Mais c’est le témoignage d’une femme qui est le plus bouleversant du documentaire. Dans son témoignage, cette femme raconte l’histoire de son mari. Les médecins avaient détecter à ce dernier un cancer du cerveau. Il fallait donc l’opérer très rapidement. Mais les assurances ont refusé de payer les soins médicaux, sous prétexte que le patient était trop jeune pour avoir un cancer et en prétendant que les médecins avaient fait une erreur de diagnostique. Quelques semaines plus tard, cet homme est décédé des suites de son cancer. Sa femme insiste sur le fait que son mari aurait pu vivre si il avait été opéré. Ce sont des dizaines de témoignages comme celui-ci qui constituent le film ainsi que des séjours de Michael Moore au Canada et en France, qui sont réputés pour avoir les meilleurs systèmes de santé dans le monde. Michael Moore s’est donc forgé une réputation de " cinéaste engagé " à travers le monde.

 

 

     A l’inverse, des scénaristes se sont mis au service de l’Etat pour faire de la propagande. Elle existe donc encore aujourd’hui.. Cependant elle est moins visible mais elle reste un moyen de conquête de l’opinion.

 

Source de la vidéo du film Being W : [en ligne] http://www.youtube.com/watch?v=ICwkb0iziIA

Source de la vidéo du film Indigène : [en ligne] http://www.youtube.com/watch?v=2wLexEYKxh0&eurl 

Source de la vidéo du film Le pianiste : [en ligne] http://www.youtube.com/watch?v=P0dbJsiOb54&eurl

Source de la vidéo du film Persépolis : [en ligne] http://www.youtube.com/watch?v=uxu0h8R8iUg&eurl

Source de la vidéo du film Super Size Me : [en ligne] http://www.youtube.com/watch?v=C61_AhA6x6A&eurl

Source de la vidéo du film Bowling for columbine : [en ligne] http://www.youtube.com/watch?v=KEvk5ceAfNM&eurl

Source de la vidéo du film Sicko : [en ligne] http://www.youtube.com/watch?v=lzNOXtxy1L4&eurl

Source de la photo de Mickael Moore : [en ligne] http://ouepa.files.wordpress.com/2008/09/michael-moore_004.jpg


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